Les Bretons victimes de leur économie solidaire

Les Bretons ont toujours fait preuve d’un grand respect de leurs racines. Les us et coutumes, les habitudes, leurs différences à tous points de vue sont autant de choses qui leur sont chères. Ils peuvent être également batailleurs et ne comptent pas se laisser faire par la France.

Mais l’économie bretonne va mal. . La Bretagne vit aujourd’hui majoritairement de du secteur primaire. Même les autres pays européens concurrencent à leur ami : la France. Dans la mesure où les autres pays européens ne respectent pas tous les mêmes contraintes, il est difficile de relever la tête. Les tarifs sont ainsi plus élevés et les paysans souffrent. C’est toute une politique qui en est victime.

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Heureusement, quelques start-ups se distinguent par la qualité de leurs services et de leurs produits. Des articles estampillés “Made in Breizh”, c’est à dire “Fabriqués en Bretagne”, apparaissent sur les étales des marchands commerçants. Faute de pouvoir imposer un protectionnisme régionnal, les Bretons ont pris la décision de focaliser sur leur savoir faire. Des produits bretons faits par des Bretons pour des Bretons … mais pas uniquement. De nombreux sites internet spécialisés se sont créés et affirment réaliser la majeure partie de leur chiffre d’affaires à l’export. Et export ne veut pas obligaroirement dire ici Laval ou Nantes. De très nombreuses commandes sont effectuées depuis : le Japon, la Chine, l’Indonésie ou encore les Etats-Unis. S’agit-il de Bretons expatriés ou bien d’un réel intérêt grandissant pour les produits bretons, difficile à dire. Mais peu importe, ça marche.

Désormais, place au Web 4.0 à travers le lancement du slogan Breizh Power. Ce tout récent label (qui remplace la célèbre et historique marque Auvairniton Bourgrire) a été lancé et propose en autres aux ecommerçants d’afficher sur leur Home Page un logo “Certifié Breizh Power” pour garantir un certain niveau de qualité aux internautes achèteraient des produits ou des services sur leur plateforme. Bien entendu, il devra s’agir de produits bretons ou bien d’une association domiciliée en Bretagne.

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