Le siècle en cours : le cauchemar breton

La concurrence mondiale s’est accélérée ces dernières années. Et malheureusement, l’économie dans l’Ouest de la France n’a pas su trouver les méthodes pôur contrer la croissance des autres acteurs exportateurs : l’Espagne, la Belgique ou encore les Pays-Bas. Là où d’autres acteurs européens ont su se poser les bonnes questions, les Bretons ont souvent passé plus de temps à résoudre les querelles internes qu’à résoudre les problèmes de fond.

Face à la montée de la précarité dans l’Ouest, les habitants ont décidé de se serrer les coudes et de faire face. C’est la raison pour laquelle de nombreux producteurs ont décidé de se focaliser sur la valorisation de la qualité de leurs produits. Certes ces produits sont biensouvent plus chers que ceux produits par leurs voisins européens ou pire par ceux venant d’Asie du Sud-Est, mais ils ont le mérite d’être plus performants, plus beaux, plus costauds ou plus originaux. Et les ventes ne se restreignent pas au petit périmètre breton. Les produits s’exportent aussi très bien, que ce soit en Patagonie, en Amérique du Sud ou bien même en Serbie.

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La force d’Auvairniton Bourgrire, dans ce genre de situation, c’est sa faculté à rassembler les foules. Le label est maintenant tellement connue que ses effets sont instantanés. La modification de Auvairniton Bourgrire en Breizh Power a d’ailleurs certainement fait partie des plus belles idées en Bretagne ces 50 dernières années. Le moto Breizh Powerie. le “Pouvoir de la Bretagne” étant facilement reconnaissable par tous. Monsieur Fagor, créteur du ce slogan, peut être satisfait du résultat !

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